Premières neiges

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Le lac du Guéry

vendredi 2 octobre 2015

Le Sancy via le Capucin et le Puy de Chambourguet

De la fraîcheur et du soleil pour ce dernier jour de septembre.
 Nous décidons une des dernières randonnées dans le Sancy. Les prévisions météo ne s'annoncent pas au mieux et cela conjugué à des journées de plus en plus courtes, cela risque de devenir de plus en plus difficile...

Nous partons du salon du Capucin, au-dessus du Mont Dore ; nous sommes à 1400 m d'altitude et le thermomètre affiche "royalement" 11° à midi. Mais le soleil réchauffe bien l'atmosphère et il fait presque chaud, en tout cas tiède.
Nos premières rencontres sont des vaches égarées sur le parking. Vision un peu incongrue de ces bêtes broutant le long du talus, derrière les voitures -  bousculant la nôtre au passage - et se déplaçant avec flegme sur le goudron du parking. C'était un pré pour le moins original...

 

 

 La journée commençait dans un grand sourire.... C'était de bon augure. C'est l'éleveuse que nous avons rencontrée à la recherche de ses bêtes qui riait un peu moins, sans toutefois être très inquiète.
L'ascension du Capucin est largement récompensée par le panorama en bas sur la vallée de la Dordogne où s'étire la ville du Mont Dore et plus haut sur le massif du Sancy.

Le Mont Dore vu du Capucin
Le Massif du Sancy vu du Capucin

      


                                                        

 Il y a des ratés de photographies qui montrent quand même que, oui, la randonnée, c'est pas du chiqué !!!!



Nous sommes montés à la cime du Capucin maintenant il faut bien redescendre. Mais attention, il ne faut pas mettre les pieds n'importe où...



 Le paysage qui se déroule ensuite mérite largement tous nos efforts. Après une fontaine construite pour abreuver les bêtes, l'estive s'ouvre largement devant nous.


Fontaine au bouleau

Les Plaines brûlées
                                                                    


                                                       On aperçoit la perspective des "Plaines brûlées" où on vient faire des balades en raquettes en hiver. On rejoint ainsi la station de Chastreix-Sancy.  

Les Plaines brûlées



Au loin,on distingue le sentier du val de Courre qui serpente en zigzag pour redescendre à la station de ski. On l'empruntera pour le retour et là encore il faudra faire attention où on met les pieds. Le sentier n'est qu'éboulis de pierres. 

Au Puy de Cliergue ( 1680 m d'altitude) toute la montagne se déploie à 360°....






.....et entre deux lignes de rondeurs, se profile la silhouette bleue du Puy de Dôme.


 





Au milieu de cet univers minéral qui nous dépasse, s'ouvre largement la vallée de la Fontaine Salée que nous foulons chaque année dans une longue randonnée de 6 heures et d'une bonne vingtaine de kilomètres.

 


Au-dessus du chemin, je le vois, lui, l'unique, le SANCY !


                                                     
          L'homme muni de sa pioche que l'on aperçoit en haut,  répare les sentiers et remet en bon ordre les énormes blocs de pierre  qui ont été installés par hélicoptère il y a maintenant 20 ans. Mais l'érosion et le passage des nombreux randonneurs les ont parfois décalés ; il faut réparer pour rendre au  sentier  toute la  sécurité maximale.
Ce sera ensuite la redescente par le Val de Courre et le retour au parking par un chemin plus tranquille creusé sûrement pour les curistes des XIXème et XXème siècles.

Pour finir, on fait une autre rencontre qui m'étonne en ce début d'automne : des buissons de Balsamine de l'Himalaya que je m'empresse de "cueillir"... même s'il s'agit d'une plante invasive plutôt étouffante pour son environnement. Mais elle est tellement belle qu'elle n'ira pas loin, coincée dans mon appareil photo...

 







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